Qui, dans son enfance, ne s’est pas retrouvé caché dans un coin, le visage couvert de chocolat, déclarant sans sourciller que c’était le chien qui avait mangé la tablette ?

Ceux qui n’aiment pas le chocolat passeront leur chemin, au passage les détracteurs de frites peuvent se joindre à eux. Ici on est sérieux, on cultive une histoire d’amour qui dure depuis 30 ans. Elle a un peu évolué avec le temps, car il faut bien l’avouer, on ne mange plus du chocolat avec autant de frivolité qu’à 10 ans… mais elle est plus profonde, presque spirituelle.

 

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un dessert, qui s’articule autour du chocolat bien sûr, mais pas seulement. J’ai été inspiré par cet entremet, créé par Cyril Lignac (1) spécialement pour Pâques. J’ai également pensé aux oeufs, à leur forme arrondie (2). Il y a également cette dentelle, tout en transparence, quasi volante et aérienne, qui m’a donné envie de faire une tuile (3). Enfin, le chocolat semblait être une évidence pour incarner Pâques, sous forme de mousse, de biscuit, de coulis, et de décors, avec des copeaux pour imiter les brisures de bois.

Le café ensuite, pour apporter un peu d’amertume et rappeler l’accord traditionnel café/chocolat après le déjeuner. La poire venant apporter une autre texture, et un peu de fraîcheur.

Pour la présentation, deux options au rendu assez différents, bien que l’on retrouve globalement les mêmes ingrédients dans les deux cas.

Vous souhaitant un excellent week-end,

À Bientôt.

 

Voici une vidéo pour vous aider dans le montage de ce dessert :